que nous n'étions pas si différents l'un de l'autre.
Bien que cela puisse paraître impensable, puéril, idiot, étonnant, je l'ai aimé dès l'instant où mes yeux ont rencontrés les siens.
Peu après ce 22 juillet, nous sommes devenus amis. J'étais étonnée de me reconnaître en lui, de le comprendre avec autant de facilité, et chaque jour, alors que j'apprenais à le connaître, mon amour grandissait un peu plus, jusqu'à en devenir intenable.
Afin de vous épargnez cette séance de bâillements qui accompagne les récits longs et ennuyeux, je vous passerai de détails au sujet de mes nuits partagées entre espoir et désespoir, à ressasser nos longues conversations dans le but d'y déceler une phrase, rien qu'une, qui prouverait qu'il tenait un temps soit peu à moi...
Le soir du 19 août, n'y tenant plus, je lui avouais mon amour, sans vraiment avoir eu l'intention de le faire, comme si une force invisible m'y avait poussée.
L'idée qu'il refusât mes avances me terrifiait, mais il n'en fut rien. Il m'aimait, et à l'heure d'ajourd'hui, il m'aime encore.
C'est bercée par ses mots que je m'endormirai ce soir, et par cette idée que je suis sienne, et qu'il m'appartient.
Arthur : ta présence me réconforte et m'aide à avancer. En te contemplant, j'ai comme le sentiment d'avoir trouvé un but.
Nous avons tout deux découvert le bonheur dans les bras l'un de l'autre, ne laissons pas les terre-à-terre nous le gâcher.
Peut-être ont-ils raison : notre amour est sans avenir, et nous souffrirons à l'heure des redoutables "adieux"... Mais : n'a-t-on pas le droit de rêver ? Doit-on réellement mener notre vie en solitaire, avec pour seule compagnie le mot "célibataire", qui nous colle à la peau et nous empêche d'éprouver les joies de l'amour, par simple crainte de la rupture ?
au Diable tous ces gens qui croient nous rendre service en nous mettant en garde ; au Diable ce monde qui est contre nous et au Diable les envieux.
Nous nous sommes créés un monde dont nous seuls avons la clé : c'est ce qu'ils ne comprennent pas, et ne comprendront sans doute jamais.
Nous sommes les veinards, Arthur, et rien ni personne ne nous empêchera d'y croire.
PS : I love You. =)
mardi 21 octobre 2008
Définir l'Indéfinissable...
A Arthur...
Chaque personnage qui a le malheur de faire un bout de chemin en ma compagnie mérite un texte, plus ou moins long, relatant ses plus remarquables qualités, ou au contraire, ses plus agaçants défauts.
Il se peut qu'un jour, si d'aventure je me lie d'amitié avec vous, ami lecteur, votre nom -ou le surnom plus ou moins affectueux que j'aurais jugé utile de vous donner- serve d'en-tête à cet infâme amas de mots mis bout-à-bout que j'aurais l'impertinence de nommer "éloge".
Il se trouve que cela fait près d'un mois et demi que je cherche à faire "éloge" de quelqu'un (De Laurent ?!... Je sais que Noël approche, mais de là à... Non, non ! Ne rêvez pas ! Et ayez l'obligeance de tenir votre langue, par respect pour l'auteur qui cherche ses mots, merci !)
Je crains fort que ce "quelqu'un" soit la cause de l'abandon de ce modeste blog... Mon précédent texte sur lui m'avait fait l'effet d'un travail bâclé, et c'est la raison pour laquelle je retente l'expérience, avec l'espoir que cet essai-là m'apportera la fierté que j'avais éprouvée en février dernier, alors que je lisais d'une voix palpitante d'excitation à ma classe de 4e4, pendue à mes lèvres, ma nouvelle, seule oeuvre jamais achevée de toute mon existence, "Entre Ses griffes".
"Arthur". Un texte bâclé, non pas car je n'avais rien à dire sur le sujet, mais plutôt car je ne trouvais pas les mots pour définir l'indéfinissable.
Comme pour le texte dédié à mon grand-père, j'avais commencé par un texte moyen, court, faible, mou. Je manquais d'inspiration, mais j'avais peur de passer pour une petite-fille indigne ; alais j'ai écrit, écrit ces mots que me dictait la peur en oubliant de laisser parler mon coeur. Ce n'est que plus tard que j'ai enfin trouvé l'inspiration, alors que la plaie causée par sa mort s'était réouverte. Curieusement, je parviens mieux à trouver l'inspiration lorsque la tristesse m'assaillie ; ainsi, l'Hiver devient la période de l'écriture en abondance...
C'est d'ailleurs peu après avoir écrit "Jour Funeste" que je rencontrais Arthur. Notre première rencontre figure officiellement sur le calendrier au 22 juillet, mais ma rencontre avec lui date de bien avant.
Je ne sais pas exactement ce qui m'a attirée en lui, car, à dire vrai, il n'était pas, physiquement parlant, l'idée même que je me faisais de l'Homme Idéal (Dans mon esprit de gamine -Merci Allan...- le garçon idéal avait seize ans maximum, cheveux mi-longs retombant en mèches devant ses yeux clairs, bruns, et une guitare folk maintenue contre sa hanche droite, l'air d'un rebel en puissance, wahou...)
Cette idée, simple stéréotype, s'est effondrée immédiatement après que je l'eus vu, lui, le hippie blonds aux yeux sombres, rieurs, et au sourire empreint de douceur. Je sentais
(devinais)
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2 commentaires:
OMG ...
Eh ben ,que dire d'autre ? J'ai l'impression que quoique je dirai , je pourrirai ce texte qui m'a fait boom au coeur .
C'est naze quand même ce manque d'inspiration ...
Je vais donc décrire mon comportement lors de la lecture de ce texte , ce n'est pas très pensé , je l'avoue .
Au départ , quand tu m'as annoncé que tu écrivais un texte , je pensais déjà que ça m'étais destiné . ça gâche la surprise , pas vrai ?
Ben nan , quand j'ai lu ce texte , j'ai été surpris , l'image à attiré en premier mon attention , je la trouvais belle , sauvage mais romantique , beaucoup plus efficace qu'une simple rose , beaucoup plus exprimable qu'un coeur , un symbole d'union s'offrait à moi .
Je m'intéresse au texte et je lis mon nom en entrée de texte , Mes yeux descendent , avalant ces mots qui , sur papier ne valent rien , mais pour moi ont énormément de sens et de valeur . Sur toute la longueur du texte , j'émettais des couinement , de plaisir , de surprise , de joie , d'amour .
Mes sentiments étaient mélangés , fierté ? joie ? impressionné ? En tout cas , je sais que le sentiment que j'ai le plus ressenti est un sentiment que tu m'as fait naître , un sentiment que tu m'as fait vivre , ça s'appelle l'amour .
L'amour avec toi , c'est quoi ? C'est le paradis terrestre que tout le monde recherche , et j'ai eu la chance de le trouver .
Je t'aime ma Louise , tu es tout pour moi
Plein de bonheur avec mon ti' Arthur, au plaisir de te rencontrer un jour ...
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