Ce morceau, extrait des "Noces Funèbres" de Tim Burton, est l'un de mes favoris. Je suis en train de l'apprendre en ce moment -Soit dit en passant, je fais du piano- et je voulais vous le montrer pour... vous empêcher de faire la recherche vous-même. -_-'
mardi 28 octobre 2008
John Hiatt - Have A Little Faith In Me
Cette chanson, je l'ai découverte dans le film "Benny and Joon", et je voulais la partager avec vous aujourd'hui. ^_^
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mardi 21 octobre 2008
Définir l'Indéfinissable...
que nous n'étions pas si différents l'un de l'autre.
Bien que cela puisse paraître impensable, puéril, idiot, étonnant, je l'ai aimé dès l'instant où mes yeux ont rencontrés les siens.
Peu après ce 22 juillet, nous sommes devenus amis. J'étais étonnée de me reconnaître en lui, de le comprendre avec autant de facilité, et chaque jour, alors que j'apprenais à le connaître, mon amour grandissait un peu plus, jusqu'à en devenir intenable.
Afin de vous épargnez cette séance de bâillements qui accompagne les récits longs et ennuyeux, je vous passerai de détails au sujet de mes nuits partagées entre espoir et désespoir, à ressasser nos longues conversations dans le but d'y déceler une phrase, rien qu'une, qui prouverait qu'il tenait un temps soit peu à moi...
Le soir du 19 août, n'y tenant plus, je lui avouais mon amour, sans vraiment avoir eu l'intention de le faire, comme si une force invisible m'y avait poussée.
L'idée qu'il refusât mes avances me terrifiait, mais il n'en fut rien. Il m'aimait, et à l'heure d'ajourd'hui, il m'aime encore.
C'est bercée par ses mots que je m'endormirai ce soir, et par cette idée que je suis sienne, et qu'il m'appartient.
Arthur : ta présence me réconforte et m'aide à avancer. En te contemplant, j'ai comme le sentiment d'avoir trouvé un but.
Nous avons tout deux découvert le bonheur dans les bras l'un de l'autre, ne laissons pas les terre-à-terre nous le gâcher.
Peut-être ont-ils raison : notre amour est sans avenir, et nous souffrirons à l'heure des redoutables "adieux"... Mais : n'a-t-on pas le droit de rêver ? Doit-on réellement mener notre vie en solitaire, avec pour seule compagnie le mot "célibataire", qui nous colle à la peau et nous empêche d'éprouver les joies de l'amour, par simple crainte de la rupture ?
au Diable tous ces gens qui croient nous rendre service en nous mettant en garde ; au Diable ce monde qui est contre nous et au Diable les envieux.
Nous nous sommes créés un monde dont nous seuls avons la clé : c'est ce qu'ils ne comprennent pas, et ne comprendront sans doute jamais.
Nous sommes les veinards, Arthur, et rien ni personne ne nous empêchera d'y croire.
PS : I love You. =)
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