
Non, je n'entame pas aujourd'hui un article défendant l'image de la femme, en accablant le sexe opposé de tous les noms d'oiseaux possibles et imaginables (quoique, si l'on prend l'exemple de Barfbie... Hum), et en nous faisant passer, nous autres femmes, pour des saintes-n'y-touche ; non, je souhaitais vous parler de ce film palpitant que j'ai vu un mois plus tôt et que je ne me lasse pas de revoir (Chut, faut pas l'dire !) : "Millénium : les hommes qui n'aimaient pas les femmes", l'adaptation du premier tome de la célèbre trilogie suédoise signée Stieg Larsson, dont vous avez sans doute déjà entendu parlé.
Commençons par le commencement : le synospis.
Chaque année depuis quarante-quatre ans, un vieil homme, Henrik Vanger, reçoit à son anniversaire une fleur séchée dans un joli petit cadre, un envoi évidemment anonyme ; tous ont été accrochés à un mur de son bureau. Et, chaque année, il téléphone immédiatement à un commissaire à la retraite pour lui confirmer le message reçu. Quel message ? De qui ? Pourquoi ?Quarante ans plus tôt, sa nièce Harriet disparaît sans laisser de traces. Vanger décide de faire appel à Mickael Blomkvist, récemment condamné pour diffamation envers Hans-Erik Wennerström, une des personnalités les plus en vue de l'économie suédoise, pour résoudre cette affaire, que Vanger pense être un meurtre. Plus tard dans le film apparaît Lisbeth Salander, une jeune punkette de 24 ans, hackeuse hors-pair, qui va s'intéresser à l'enquête menée par Blomkvist jusqu'au point de se joindre à lui.
Le film est extrêmement cru, avec certaines scènes qui provoquent un certain malaise, mais divinement bien réalisé par Niels Arden Oplev ; le film est très fidèle au livre, et les acteurs incarnent superbement leur rôle (Michael Nykvist pour Mickael Blomkvist et Noomi Rapace pour Lisbeth Salander.) En bref : à voir !